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Daniel Rubin: «Le championnat sera serré jusqu’au bout»

09/02/2012 à 10:11:12Genève, Vincent CriblezArticle vu 2 468 fois
Planète Hockey vous propose l’interview de Daniel Rubin, attaquant du Genève-Servette HC. Alors que son club vient de repasser du bon côté de la barre, le futur joueur du CP Berne relativise et ne s’enflamme pas.

Photo PH -

Daniel Rubin, depuis samedi votre club est à nouveau du bon côté de la barre. Après des mois à galérer, cela doit être un sacré soulagement…
Oui, cela fait du bien au moral, c’est sûr. C’est une saison vraiment éprouvante mentalement pour nous, puisque nous étions sous la barre depuis le début du championnat. Mais bon, c’est dans quatre matches qu’il faudra être huitième, c’est tout ce qui compte.

Genève-Servette a réussi à remonter au classement malgré de nombreux blessés et malades. N’est-ce pas paradoxal?
Il est difficile de l’expliquer, mais il faut bien avouer qu’en début de saison, nous avons perdu énormément de matches avec un seul but d’écart. Nous avions aussi beaucoup de peine à marquer des buts. Depuis deux bons mois maintenant, cela a tourné en notre faveur. Les pucks qui touchaient le poteau en septembre rentrent désormais et cela change tout.

Chris McSorley a-t-il fait des changements tactiques pour que le vent tourne à nouveau en votre faveur?
Pas spécialement. Disons qu’il a fait des petites modifications, mais le problème était surtout dans nos têtes. Le hockey est parfois compliqué à analyser. D’un jour à l’autre, sans raisons particulières, le puck tourne à nouveau dans le bon sens.

Comment voyez-vous les quatre derniers matches de la saison régulière?
Il faudra donner le maximum pour essayer de gagner les quatre! Comme je l’ai dit, c’est bien beau d’être sur la barre maintenant, mais les comptes se feront après les 50 journées de championnat.               

Vous disputez votre quatrième saison à Genève, certainement la plus difficile. Est-ce la raison pour laquelle vous avez signé au CP Berne pour les deux prochains exercices?
Non, cela n’a rien à voir. Même si nous disputons un championnat un peu moins bon que les années précédentes, l’ambiance est toujours restée bonne au sein du club. J’ai simplement eu l’occasion de rejoindre le CP Berne et une telle opportunité est difficile à refuser.

En tant que Bernois pure souche, est-ce un accomplissement dans votre carrière?
C’est mon club formateur et l’une des plus grandes organisations européennes. Donc pour moi c’est un rêve que de pouvoir porter les couleurs du SCB. J’ai eu la chance de recevoir d’autres offres pour la saison prochaine. Mais dans ma tête c’était clair, seuls Genève et Berne entraient en ligne de compte.

Comme lors de votre arrivée aux Vernets, vous devrez travailler dur pour obtenir une place en vue à la Postfinance-Arena. Avez-vous reçu des garanties de la part des dirigeants bernois concernant votre temps de jeu?
Non, pas du tout. Ils m’ont engagé pour marquer des buts et amener un plus offensivement. Mais je repartirai de zéro, comme lorsque je suis arrivé à Genève. A moi de faire le nécessaire pour m’imposer là-bas.

Quels souvenirs garderez-vous de votre passage au GSHC?
Que des bons! Sur la glace, j’ai énormément progressé depuis mon arrivée. Chris McSorley m’a toujours encouragé et montré la voie à suivre. Je pense être devenu un meilleur hockeyeur en quatre ans.

Pour un Suisse-Alémanique, n’était-il pas trop difficile de vous adapter à votre nouvel environnement?
Non, j’avais déjà quelques bases de français en arrivant. J’ai rapidement appris à aimer Genève et son environnement, malgré les a priori que peuvent avoir les Alémaniques concernant la Romandie. D’ailleurs, ma copine vient de Genève et je reviendrai régulièrement dans la région après mon départ.

Cette semaine, la sélection nationale dispute un tournoi de préparation à Minsk. Vous ne figurez pas dans l’équipe réunie par Sean Simpson. Avez-vous eu des nouvelles de sa part?
Non, pas vraiment. Mais les choses sont claires depuis le début: il y a trois tournois de préparation pour les Mondiaux et les joueurs n’en disputent que deux au maximum. Il veut tester le plus de monde possible, c’est normal. D’ailleurs, je suis ravi pour mes coéquipiers qui sont du voyage. Un gars comme Juraj Simek, par exemple, le mérite amplement vu ses prestations récentes.

Vous avez été appelé pour la Deutschland Cup ainsi que pour la Coupe d’Autriche. Pensez-vous avoir de bonnes chances de disputer les championnats du Monde en Finlande et en Suède?
Tout dépendra de la forme du moment. La saison passée, j’ai pu aller en Slovaquie pour les championnats du Monde avec l’équipe nationale, mais il y avait passablement de blessés. Je sais très bien que si tout le monde est en bonne santé, ce sera difficile pour moi. Mais je donnerai le maximum.


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