Michael Neininger: «Malgré mon éviction, je ne condamne pas le HCC»

14/04/2016 à 10:12:33La Chaux-de-Fonds, Kevin VaucherArticle vu 14 579 fois
C'est la fin d'une belle histoire aux Mélèzes. Après 20 ans de carrière en Ligue nationale, dont 14 au HC La Chaux-de-Fonds, Michael Neininger n'a pas été reconduit par le club des Mélèzes. Un coup dur qu'il vit avec une certaine incompréhension tout en ayant déjà le regard tourné vers une autre direction.
� Photo Photo Kevin Vaucher - Michael Neininger laissera un vide dans le vestiaire du HCC

Michael Neininger, fils du légendaire Tony Neininger et fidèle joueur du HC La Chaux-de-Fonds - où il a passé 14 saisons - est incontestablement l’un des joueurs qui a marqué le championnat suisse de son empreinte ces dernières années. Sa cote est encore plus grande au sein du club neuchâtelois avec lequel il a réussi le grand chelem: joueur le plus fidèle (617 rencontres disputées), meilleur compteur (719 points), joueur le plus efficace devant le filet (358 buts) et meilleur passeur (361 assists). Bref, il est entré dans l’histoire du HCC, un maillot qu'il a toujours défendu avec fierté.

L’emblématique N°7 des Mélèzes reste toutefois modeste devant ces chiffres: «Je ne crois pas que je mérite une statue. J’ai simplement fait mon job du mieux possible sans jamais tricher», rigole-t-il. Il est comme ça «Micka» - comme ses coéquipiers l’ont toujours appelé: discret, efficace et diablement attachant. Planète Hockey a pu en faire l’expérience puisqu’il n’a pas hésité à nous proposer un deuxième rendez-vous afin de mener à bien cette interview complète. Ce caractère, Michael n’a pas eu à le chercher bien loin puisque son papa Tony, lui aussi joueur du HCC dans les années 1970/1980, lui a inculqué ses valeurs et sa dévorante passion pour le hockey sur glace.

Avant de transmettre à son tour sa passion et ses valeurs à ses deux enfants Elisa (8 ans) et Mael (11 ans), le Neuchâtelois, qui a suivi une formation d’employé de commerce et qui travaille à 25% dans le magasin de Vins et de Whisky «Aux 2 Goûts» à La Chaux-de-Fonds, a dû apprendre le métier d’hockeyeur dès l’âge de 7 ans. A 12 ans, ce talentueux tennisman a dû faire un choix entre le hockey et le tennis et son cœur a finalement choisi le puck plutôt que la petite balle jaune. Il a ensuite passé l’ensemble de ses classes juniors au HCC avant de rejoindre le CP Fleurier en première ligue en 1994.

Vingt ans de carrière dont 14 passés au HCC puis… sa mise à l’écart en 2016
En 1996, il débute sa carrière en Ligue nationale qui durera pile 20 ans. Quelque 1045 matches plus tard (dont près de 200 en NLA) et après avoir évolué pour Genève (4 saisons), Fribourg (1), Langnau (1), La Chaux-de-Fonds (14) et avec Bienne et Lausanne comme renfort lors de play-off ou de play-out de NLA, il est mis à l’écart du HCC au terme de l’exercice 2015/2016. Le coup fut rude pour l’attaquant de 39 ans.

Derrière son visage fermé qui peut paraître à première vue plutôt froid, l’homme est sensible et il a indiscutablement été meurtri par cette décision. «Après ce que j’ai apporté à ce club, je pensais être en mesure de décider moi-même quand j’allais terminer ma carrière. Hélas les dirigeants ne m’ont pas accordé la dernière saison que je demandais», regrette-t-il pudiquement. Grâce à cette carapace qu’il s’est forgé pour mieux se protéger, le Chaux-de-Fonnier fait bonne figure mais la nouvelle a eu du mal a passé dans les gradins où la grogne du public ne s’est pas faite attendre. Comme un symbole, le chouchou des Mélèzes a vu son dernier maillot floqué aux couleurs du HCC être vendu 1500 francs aux enchères. Un record!

Une fin de collaboration abrupte qui n’a toutefois pas freiné «Micka» qui a très vite rebondi au HC Saint-Imier en première ligue où il occupera le rôle de coordinateur du mouvement juniors et celui d’entraîneur-joueur - au côté de son papa qui l’appuiera à la bande - pour les deux prochaines années. Une reconversion tout en douceur mais pleine d’espoir. Un parcours à découvrir dans une interview vérité où il nous parle avec une franchise rare de ses diverses expériences plus ou moins douloureuses.     

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� Photo Photo Mauricette Schnider
Michael Neininger, vous voilà donc au HC Saint-Imier. Dans quel état d’esprit vous trouvez-vous?
Franchement très bon. Même si mon départ forcé du HC La Chaux-de-Fonds a pris un peu de temps à être digéré, je suis très heureux de l’opportunité que m’offre mon désormais nouveau club. J’ai comme objectif la mise en place d’une ligne de conduite commune avec les entraineurs de toutes les catégories juniors du HC Saint-Imier. Ensuite, je suis tout aussi ravi de pouvoir progresser dans le coaching tout en continuant à jouer au moins lors des deux prochaines années afin d’apporter un maximum à mon équipe. L’objectif sera de participer au play-off de première ligue, chose qui n’est plus arrivé depuis la saison 2012/13.

Depuis fin novembre 2015 et la mise à l’écart de Todd Elik, vous occupiez déjà le rôle d’entraineur du club imérien. Après être parvenu à lui donner un nouvel élan et à le sauver de la relégation (victoire 3-2 en demi-finale de play-out contre Moutier), c’est une suite logique de continuer cette collaboration?
Lorsque Todd Elik était encore coach de Saint-Imier, j’avais déjà eu la chance de venir «dépanner» lors de certains entrainements et j’ai tout de suite senti que cette formation avait du potentiel. Raison pour laquelle je n’ai pas eu à réfléchir très longtemps lorsque l’on m’a proposé de reprendre le poste en duo avec mon papa. La troisième division a atteint un niveau tout à fait correct tout en gardant un côté amateur par certains aspects. C’est justement en étant immédiatement confronté aux réalités du terrain que je vais progresser rapidement. Je suis sûr que ces années vont m’apporter énormément pour la suite de ma carrière dans le coaching. Et j’ai de la chance je suis bien tombé car on mange extrêmement bien à la buvette de Saint-Imier (rires).

Vous pouvez également compter sur les conseils avisés de votre papa Tony. Que vous apporte-t-il à la bande?
C’est le scénario parfait de pouvoir vivre cette expérience avec lui et pour être honnête, ni lui ni moi n’aurions accepté de reprendre l’équipe sans l’autre. Même si mon père se met parfois en retrait pour me laisser prendre mes responsabilités et voir ce que j’ai dans le ventre (sourire), il n’est jamais très loin et nous discutons toujours ensemble des meilleurs choix à prendre. Il aime le contact face à face avec chacun des joueurs alors que je suis plutôt quelqu’un qui donne des directives de groupe et la marche à suivre. C’est une belle complémentarité dont je suis très fier. A nous de redonner au club sous forme de résultats la confiance qu’il nous a accordé.

J’ai définitivement tiré un trait sur la NLA à 33 ans et il restera toujours en moi comme un goût d’inachevé 

Vous êtes très proche de votre père même en dehors de la glace. Comment a-t-il réagi à votre fin de carrière de joueur professionnel?
Oui nous sommes très proches car c’est lui qui le «responsable» de ma passion pour le hockey tant j’ai adoré le voir jouer en ayant l’espoir de pouvoir un jour l’imiter. En bon père qu’il est, il a eu la même réaction que moi, c’est à dire de la déception et de l’incompréhension. Maintenant que j’ai digéré tout cela et que je vais bien, alors il va bien lui aussi. Je tiens à le remercier pour son soutien durant ces moments pénibles tout comme le HC Saint-Imier où j’ai trouvé beaucoup de chaleur et un environnement sain pour progresser. C’est avec les «Bats» que je veux apprendre et avancer.  

Vous qui êtes à la tête d’un contingent passablement jeune, vous souvenez-vous de vos débuts et de vos premiers entraîneurs?
Je me souviens encore de mes débuts et je me souviens surtout que personne ne m’a jamais réellement dit que j’avais les capacités pour faire carrière. Mais comme j’avais toujours une année d’avance par rapport aux autres jeunes de mon âge, j’ai compris que je n’étais pas trop mauvais sur la glace (rires). J’ai aussi été appelé en équipe de Suisse jusqu’en moins de 18 ans mais cela s’est arrêté net lorsque j’ai manqué une fois un rendez-vous pour effectuer un test physique. Je n’ai plus jamais été rappelé ensuite mais, avec le recul, je peux comprendre cette décision et j’assume cette erreur.

De quoi pouvoir entrevoir une belle carrière déjà à cette époque?
Eh bien….non! Les joueurs n’avaient pas de plan de carrière ni d’agent pour leur faire miroiter le succès à tout prix dès l’âge de 10-12 ans comme c’est le cas aujourd’hui. Chacun jouait par plaisir et par passion et ne savait pas encore que l’on pouvait gagner sa vie en pratiquant le hockey. Personnellement, je me suis laissé guider par les opportunités tout en ayant l’objectif de la Ligue nationale dans un coin de ma tête comme tous les jeunes de mon âge. Mais c’était davantage un rêve de gosse qu’un véritable plan de carrière.

Vingt ans plus tard, quels souvenirs gardez-vous de tout ce que le hockey a pu vous offrir?  
Il y en a beaucoup évidemment, à commencer par la montée en juniors élites A avec Genève-Servette lors de la saison 1996/97. J’étais alors entraîné par un certain Gary Sheehan que j’ai retrouvé par la suite en NLB et qui m’a beaucoup aidé. Jean Trottier, François Huppé, Chris McSorley et Kevin Primeau m’ont aussi fait progresser à chacun de leur façon. Par ailleurs, j’ai eu l’honneur d’évoluer durant un tiers-temps dans la ligne de Martin Saint-Louis en 2004/05 lors de mon passage à Lausanne, ce qui reste inoubliable aujourd’hui encore. J’ai également pu affronter des adversaires de très grande qualité comme Petteri Nummelin, Steven Barras, Stefan Tschannen, Philip-Michaël Devos ou Jonathan Hazen. Quel plaisir de les voir jouer!


� Photo Photo Fausto Fragnoli
En regardant en arrière, regrettez-vous certains choix de carrière?
Je n’ai aucun regret car j’ai su miser sur ce qu’il faisait ma force pour avancer, j’ai toujours été un buteur et un joueur offensif qui a finalement appris à jouer défensif sur la fin de ma carrière (rires). Dans un vestiaire, j’ai toujours su trouver ma place, pas en ne parlant forcément beaucoup - car c’est le rôle de l’entraîneur - mais en restant simple et en n’ayant pas peur de prendre la parole quand cela devenait nécessaire. Sur le plan purement sportif, je dois vous avouez avoir un regret, une chose qui aurait sans doute pu tout changer à mon parcours: j’aurais beaucoup plus dû m’investir et travailler entre 15 et 19 ans, mais j’ai uniquement évolué sur mes acquis. Une erreur regrettable car j’évoluais avec des gars comme Mark Streit et Mathias Seger en équipe de Suisse des moins de 18 ans et eux ont atteint des sommets. Cela reste un immense honneur d’avoir partagé le même maillot que ces joueurs.

Vous avez commencé votre carrière en NLB en 1996 avec Genève-Servette où vous être resté trois saisons. Etait-ce le club idéal pour vous lancer dans le bain de la Ligue nationale?
Je pense oui car avant l’arrivée de Chris McSorley (ndlr: en 2001), Genève n’était encore qu’un club de bas de classement de NLB. J’ai décidé de prendre ma chance quand elle venait pour ne rien regretter par la suite. Cette chance, je la dois à Eric Conne (ndlr: le papa de l’ancien joueur Flavien Conne) qui faisait partie de l’entourage du club à ce moment-là et qui m’a contacté pour me proposer de rejoindre les Vernets. J’y suis donc resté trois ans et j’y ai notamment évolué sous les ordres de Gary Sheehan. C’est à ce moment-là que je me suis vraiment rendu compte des sacrifices qu’un joueur de hockey professionnel devait faire pour atteindre ce niveau et s’y maintenir.  

Votre rendement personnel n’a cessé de grimper sous les couleurs grenats jusqu’à vous attirer les faveurs de clubs de NLA. Vous avez alors disputé trois saisons en NLA avec trois clubs différents (Fribourg, Langnau et Genève qui a été promu entre-temps). Quels souvenirs en gardez-vous?    
L’important pour un joueur de NLB qui aspire à jouer dans l’élite est de réussir de bonnes saisons sur le plan comptable. Je suis parvenu à le faire en progressant dans l’alignement de Genève-Servette. Lors de ma troisième année, j’évoluais avec les Canadiens Mark Jooris et Maxime Lapointe en attaque et cela m’a permis de terminer quatrième meilleur compteur de mon équipe (ndlr: 38 points en 41 matches). Du coup, Fribourg-Gottéron s’est intéressé à moi et m’a offert une année de contrat. Hélas, je n’ai pas su convaincre le directoire de Saint-Léonard et j’ai ensuite tenter le coup en Emmental et dans la cité de Calvin. Bengt-Ake Gustafsson et Chris McSorley sont deux grands entraineurs, même si je détestais McSorley à l’époque puisqu’il m’a viré de Genève en 2003. Maintenant, je respecte son choix et je respecte aussi l’homme car j’ai constaté qu’il avait d’énormes compétences dans son domaine.

Quand même, pour un joueur comme vous si dominant en NLB par la suite cela doit être décevant de ne pas avoir réussi à vous imposer à l’étage supérieur, non?
Effectivement, j’en garde un goût un peu amer d’inachevé. Peut-être n’ai-je pas été au bon endroit au bon moment ou que je n’étais pas prêt. Que voulez-vous que je vous dise? Oui c’est une déception, je dois l’admettre. Après deux expériences compliquées à Fribourg et à Langnau, j’avais décidé de reculer d’un échelon en 2001/02 avec l’espoir de pouvoir rebondir en réalisant une grosse saison avec La Chaux-de-Fonds. Nous avons finalement perdu la finale contre Genève qui a été promu, mais Chris McSorley m’avait repéré et il m’a proposé de rejoindre son équipe. J’ai donc vécu ma troisième expérience en NLA l’exercice suivant mais mon rendement a été décevant (ndlr: 8 points en 50 matches) et je n’ai plus reçu d’offre de clubs de l’élite par la suite.

A 26 ans, vous décidez donc de revenir au HCC pour ne plus jamais le quitter. Imaginiez-vous que vous termineriez votre carrière à la Chaux-de-Fonds?
Je n’avais pas encore fait un trait sur la NLA car j’étais jeune et je pensais que l’on pouvait jouer au hockey jusqu’à 80 ans (rires). C’est seulement à partir de 33 ans que je me suis dit que c’était définitivement fini pour moi et comme je me plaisais au HCC et que je m’y étais solidement ancré, je ne voyais pas de raison d’aller jouer pour une autre équipe en NLB. J’ai pourtant souvent reçu des propositions de clubs concurrents, parfois plus lucrative, mais mon amour du maillot a été le plus fort. Et puis le HCC est une grande famille et je ne voulais pas les trahir. Chaque joueur qui a porté ces couleurs me comprendra sans problème.

Sur le plan sportif et humain, les dirigeants du HCC n'avaient aucun reproche objectif à me faire et pourtant en 20 minutes tout s'est terminé entre nous

Aujourd’hui, que vous reste-t-il de vos 14 championnats passés dans le club neuchâtelois?
Beaucoup d’amis et une grande fierté, celui d’avoir toujours su garder un vestiaire sain malgré des situations pas toujours faciles à vivre. Je remercie d’ailleurs notre ancien président Marius Meijer (ndlr: à la tête du club entre 2007 et 2015) pour avoir sauvé le HCC et l’avoir remis sur le bon chemin. J’ai aussi tissé de belles amitiés avec Benoît Mondou, Robin Leblanc et Jérôme Bonnet pour ne citer que les plus récentes. Même si nous les avons perdu contre Bienne et Lausanne, les finales disputées en 2008 et 2009 restent des moments inoubliables, tout comme mon millième match de Ligue nationale lors duquel j’ai reçu un maillot spécial et lors duquel mon fils Mael est venu me féliciter sur la glace. Quelles émotions!

Est-il prévu que le HC La Chaux-de-Fonds retire votre numéro 7 pour le suspendre au toit des Mélèzes?
Pour l’heure, seuls les numéros des quatre joueurs à avoir participé aux six titres de NLA consécutifs entre 1968 et 1973 (René Huguenin, Michel Turler, Guy Dubois et Gaston Pelletier) ont été retirés. Je ne crois pas mérité que le mien figure à côté de celui de ces légendes et je trouverais plus logique que celui de mon papa Tony soit suspendu. De plus, je ne me suis jamais posé cette question car je ne pensais pas que ma relation avec le HCC se termine si vite. J’espérais pouvoir rempiler pour une saison mais cela m’a été refusé. J’imaginais pourtant être en mesure de décider moi-même quand j’allais mettre un terme à ma carrière après tout ce que j’ai apporté à ce club. Malheureusement, cela s’est déroulé autrement.

Vous semblez encore remonté. Comprenez-vous cette décision? 
Non, je ne la comprends pas. Mais je ne la condamne pas et je l’accepte. Les dirigeants n’avaient aucun reproche à me faire que ce soit sur le plan sportif puisque j’ai terminé deuxième meilleur compteur de l’équipe (ndlr: 40 points en 45 matches) ou que ce soit sur le plan humain. Et pourtant, ils m’ont convoqué à un entretien pour me dire qu’ils ne comptaient plus sur moi. Cela a duré 20 minutes montre en main. Au terme de celles-ci, je leur ai dit au revoir, j’ai tourné les talons et tout était terminé. Une déception énorme s’est abattue sur moi. J’ai eu cette annonce à travers de la gorge et ressenti un grand vide durant une semaine puis je me suis relevé pour avancer.

Avez-vous un dernier mot à adresser aux dirigeants du HCC?
C’est plutôt à toutes les personnes que j’ai rencontré aux Mélèzes durant tout ce temps et qui m’ont beaucoup soutenu que j’ai envie de penser en premier lieu. Je n’ai pas de mots pour leur exprimer ma gratitude. Pour le reste, j’ai juste envie de ne garder que les bons souvenirs et de me focaliser sur mon prochain défi avec le HC Saint-Imier. Je n’ai rien contre le HCC malgré cette fin de collaboration pénible. Et qui sait, l'avenir peut nous réserver de nombreuses surprises.

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Quizz «si vous ne deviez retenir qu’un seul…..»

Coéquipier: Jérôme Bonnet, sinon il va être vexé (rires)

Entraîneur: Tony Neininger, j’apprends beaucoup à ses côtés

Club: Le HCC, bien sûr (sourire)

But: Le prochain avec Saint-Imier

Victoire: La demi-finale contre le LHC en 2008, le HCC perdait 0-3 et a finalement gagné la série 4-3

Défaite: La dernière de cette saison à Ajoie où j’ai disputé mon dernier match avec le HCC

Public: Celui de Langnau, toujours fidèle. J’aimerais que celui du HCC soit plus solidaire et plus bruyant. 

Pour lui rendre hommage, Fausto Fragnoli, le caméraman officiel du HCC, a réalisé une compilation en deux parties des buts parmi les plus beaux que Michael Neininger a réalisé sous les couleurs du club neuchâtelois entre 2008 et 2016. Un hommage bien mérité:  



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